Nathalie Boy de la Tour est actuellement présidente de la LFP. Mais les conditions d’un futur départ alors que son mandat en cours s’arrêtera en novembre 2020, ont été actées par le conseil d’adminsitration de la LFP.

Ainsi, la présidente de la LFP percevra la somme de 250 000 euros le jour où elle quittera son poste, avant de percevoir un maximum de 250 000 euros supplémentaires payables par tranches de 62 500 euros chaque trimestre, dans l’éventualité où elle ne retrouverait pas un emploi, selon L’Equipe. Un dispositif mis en place car le statut de mandataire sociale ne lui donnera pas l’accès aux indemnités de chômage. Initialement, elle devait toucher 500 000 euros même en trouvant tout de suite un nouvel emploi. Une clause qui « pouvait être abusive » selon la présidente de la LFP elle-même. Elle a ainsi souhaité que le procédé soit revu et corrigé quitte à ce qu’il lui soit moins favorable.