Série en cours pour les Artésiens. Le Racing a réalisé la passe de trois en l’emportant à la maison 2-1 face à l’Olympique de Marseille. Si la saison est encore très longue, le premier quart déjà réalisé est rempli de promesses.
« C’est très bien, pose simplement Ruben Aguilar au sujet de cette deuxième place acquise ce week-end. Si on m’avait dit au début de l’année qu’on allait être là à ce moment-là, je ne l’aurais peut-être pas cru. Mais voilà, maintenant, il faut continuer. La route est encore très, très longue. Il y a de gros matchs qui arrivent. On est deuxièmes ce soir, ça peut aller très vite, c’est serré. C’est important de gagner pas mal de matchs à la maison aussi, c’est ce qu’on fait. Maintenant, il faut continuer et ne pas s’enflammer. Pour ça, on continue à travailler sereinement. En étant soudés comme on le fait, c’est ce qui fait notre force aussi. Et voilà, aller de l’avant, prendre les matchs les uns après les autres et essayer de prendre le plus de points possible. »

La route est encore longue, oui, mais ces premiers résultats donnent déjà des envies de podium pour le mois de mai prochain. « Forcément, quand on est des compétiteurs, on veut toujours viser le haut du tableau. Mais pour l’instant, on va simplement essayer de gagner les prochains matchs qui arrivent, parce que ce sont des équipes qui jouent le maintien. Et on s’attend à des matchs très difficiles aussi. »
Propos recueillis par Éloïse De Mester, au stade Bollaert-Delelis.
Je compte beaucoup sur l’intelligence de Pierre Sage pour faire tourner car une performance sportive n’est pas linéaire sur une saison. Il y aura des hauts et des bas pour chaque joueur. Les saisons sont longues et intenses.
Pierre ça j’ai loin d’être un amateur, il saura faire ce qu’il faut quand il faut surtout pas se prendre la tête. Laisse les choses se faire ne pas oublier que nous sommes sur une année de transition qui se passe plutôt bien depuis le début à voir si quelques ajustements sont faits au mercato hivernal, ce qui pourrait laisser présager de bonnes années devant nous.