En cette période de fêtes, Lensois.com vous propose, comme à la même époque et pour la 20e année, son abécédaire du RC Lens. On se rapproche de la fin avec la lettre X, comme X raisons d’y croire.
L’année 2026 débute avec de grands espoirs pour le RC Lens. Leader, il a de nombreuses raisons d’espérer que cette année soit belle. S’il serait bien peu romantique de s’interdire totalement de rêver du titre, on sait qu’une qualification européenne serait déjà fantastique. Or, avec un titre de champion d’automne dans la poche, le Racing a mis les statistiques de son côté : au XXIe siècle, une seule équipe en tête à la fin d’une phase aller est sortie du Top 5 : Bordeaux, en 2009-2010. Et encore, les Girondins avaient échoué à une 6e place devenue depuis qualificative pour l’Europe.
Tout est en place pour que 2026 se passe bien

La situation brute au classement est un autre point important. Le RC Lens, avec désormais 8 points d’avance sur le 3e, Marseille, peut logiquement croire en ses chances de se qualifier pour la Ligue des Champions, quand les 4 premières places peuvent y mener (la 4e demande de passer par une phase préliminaire). Mais au-delà des statistiques, il y a la régularité et l’état d’esprit affichés par le groupe de Pierre Sage, dont la ligne de travail est claire et cohérente depuis le premier jour. La progression semble cohérente et aucun indicateur ne vient laisser deviner une future baisse de régime. Même le mercato d’hiver ne vient pas pour l’instant brouiller l’horizon. Au contraire, le RC Lens a déjà réussi un joli coup pour se renforcer avec l’arrivée d’Amadou Haïdara. S’il retrouve vite la forme après une première partie de saison sans jouer à Leipzig, il pourrait aider le Racing à monter encore d’un cran. Et puis tant que le parcours n’est pas interrompu, il y a la perspective de gagner la Coupe de France, ce qui serait une bien belle manière de fêter le 120e anniversaire du club ! Des performances qui ne seraient pas possibles sans un environnement performant. Là aussi, le RC Lens semble entre de bonnes mains avec un nouvel organigramme et un duo Benjamin Parrot (directeur général)-Jean-Louis Leca (directeur sportif) qui ne manque pas de fraîcheur et surtout d’idées, comme l’a démontré leur gestion du mercato estival.
X comme Xuereb. Pour le reste faut pas compter les œufs dans le cul de la poule.