Le déplacement des supporters du RC Lens à Strasbourg vendredi soir (24e journée de Ligue 1, 20h45, à suivre en direct sur Lensois.com et diffusé en intégralité sur Ligue 1+) est autorisé. Mais il ne se fera pas avec certaines restrictions.
Le Préfet du Bas-Rhin annonce en effet des mesures de sécurité et l’encadrement du déplacement des supporters du RC Lens. Il est « interdit, le vendredi 27 février 2026, de 8h00 à 24h00, à toute personne se prévalant de la qualité de supporter du Racing Club de Lens, ou se comportant comme tel, de circuler ou stationner sur la voie publique sur les voies et périmètres suivants :
- Gare centrale de Strasbourg (SNCF), place de la gare et rues adjacentes
- Grande-Île (ou ellipse insulaire) du centre-ville de Strasbourg, place du Corbeau, rue des Bouchers, rue d’Austerlitz, place d’Austerlitz et rue de la brigade Alsace-Lorraine
- Périmètre de la plaine des bouchers : rue des frères Eberts, rue du Doubs, voie de contournement sud et avenue de Colmar
- Abords du stade de la Meinau : avenue de Colmar, rue Montessori, rue de l’Extenwoerth, rue Staedel, rue de la Flachenbourg, piste Georges Speicher et rue des Ciriers. »
Le Préfet précise par ailleurs une « la seule exception à cette interdiction concerne les supporters effectuant le déplacement en bus organisé par le Racing Club de Lens et sous escorte des forces de sécurité intérieure. » À ce titre, les supporters artésiens se déplaçant en transports collectifs doivent se rendre au péage de Schwindratzheim (A4), au plus tard à 18 heures, afin d’être escortés jusqu’à l’enceinte, fait savoir le RC Lens.
Il n’y a jamais eu de problèmes entre les supporters des deux clubs. Cette décision est, donc, incompréhensible. D’habitude, en cas de restrictions ou d’interdictions, le préfet précise, dans l’arrêté, les motivations, là, rien … On a vraiment l’impression que les préfets sont surtout formés à savoir ouvrir le parapluie.
CQFD.
Le club devrait systématiquement traîner l’Etat devant la justice pour obtenir réparation du préjudice subi du fait de ces décisions préfectorales qui violent les libertés individuelles.