Expulsé pendant qu’il s’échauffait pour des mots envers l’arbitre assistant lors du quart de finale de Coupe de France à Lyon, Arthur Masuaku avait écopé de 3 matchs de suspension ferme plus un avec sursis. Le couperet du sursis vient de tomber.
Après avoir purgé ses trois matchs de suspension, le défenseur du RC Lens n’aura pas mis longtemps à prendre un carton jaune synonyme de nouvelle sanction. Averti vendredi dernier lors de la victoire 3-2 en championnat contre Toulouse, il n’a pas été oublié par la commission de discipline de la LFP. La sanction ne prenant effet que mardi, il sera disponible pour jouer à Brest vendredi, mais pas pour le déplacement à Nice du 2e mai à l’occasion de la 32e journée.
A noter également qu’Alexandre Maitre, diététicien du RC Lens qui avait été expulsé du banc de touche face à Toulouse vendredi dernier, a finalement pris un match ferme et un match avec sursis de banc de touche, de vestiaire d’arbitre et de toutes fonctions officielles.
La commission de discipline de la FFF se chargera d’inspecter le cas de RC Lens-Toulouse en Coupe de France

Par ailleurs, il faudra patienter pour savoir si le RC Lens se verra infliger une sanction suite à la demi-finale de Coupe de France de mardi contre Toulouse (4-1). L’envahissement de terrain mais surtout l’usage d’engins pyrotechniques devraient être dans le collimateur de la commission de discipline. Mais ce n’est pas celle de la LFP qui va étudier la question. Ce sera celle de la FFF. Les délais semblant trop courts entre mardi et ce jeudi, date du rendez-vous hebdomadaire de la commission de la fédération, cela ne devrait pas être traité cette semaine. Cela pourrait donc être plutôt au menu de la réunion du 30 avril. Comme d’habitude, les sanctions seront applicables aux compétitions de la Ligue. Ainsi, toute sanction visant, par exemple, une fermeture partielle de tribune pourrait impacter le prochain match à domicile du RC Lens, c’est-à-dire la réception de Nantes. L’affiche face au PSG devrait être épargnée au regard des délais à moins d’une sanction étonnement lourde. La Fédération pourrait faire preuve d’indulgence sur l’envahissement de terrain, celui-ci n’ayant pas interrompu la rencontre et s’étant inscrit dans un cadre festif assez traditionnel de ce type d’évènement. L’usage d’engins pyrotechniques risque lui d’un peu moins bien passer et pourrait faire l’objet d’au moins une amende.
Les sanctions de la commission de discipline de la LFP du mercredi 22 avril :
Deux matchs de suspension ferme et un match avec sursis
Arouna Sangante (Le Havre)
Deux matchs de suspension ferme
Yann Ggboho (Toulouse)
30e journée de Ligue 1 McDonald’s : RC Lens – Toulouse FC du vendredi 17 avril 2026.
Comportement d’Alexandre MAITRE, membre du staff du RC Lens.
Un match de suspension ferme et un match avec sursis de banc de touche, de vestiaire d’arbitres et de toutes fonctions officielles.
La sanction prend effet immédiatement.
Un match ferme de suspension à la suite d’un cinquième avertissement (Ligue 1 McDonald’s, Coupe de France, Trophée des Champions) ou par révocation du sursis. La sanction prend effet à partir du mardi 28 avril 2026.
Daouda Guingo (Brest), Koffi Kouao (Metz), Arthur Masuaku (RC Lens), Benjamin Pavard (Marseille), Timothy Weah (Marseille).
29e journée de Ligue 1 McDonald’s : Auxerre-Nantes du samedi 11 avril 2026.
Comportement des supporters de l’AJ Auxerre : usage massif d’engins pyrotechniques entraînant deux interruptions temporaires de la rencontre et expressions orales et visuelles constatées.
Fermeture partielle jusqu’au 30 mai 2026 de la tribune OAH du Stade l’Abbé-Deschamps.
La sanction prend effet immédiatement.
29e journée de Ligue 1 McDonald’s : Marseille-Metz du vendredi 10 avril 2026.
Comportement des supporters de l’Olympique de Marseille : usage massif d’engins pyrotechniques.
Fermeture partielle pour deux matchs fermes dont un match par révocation du sursis de la tribune Nord du Stade Orange Vélodrome.
La sanction prend effet immédiatement.
Incompréhensible de la part de supporters de récidiver avec ces engins dangereux et fumigènes de merde.
Et voilà , nous y sommes …..
Effectivement on peut sanctionné l’envahissement qui c’est ensuite résorbé sabs incidents..pour le tour d’honneur..par contre le reste sera pas défendable .
Je ne suis malheureusement pas abonné, mais si j’étais privé d’un match à cause de débiles qui allument des fumigènes… je serait bien dégoûté !!! Les fumigènes c’est interdit… c’est peut être sympa à voir à la télé, mais à part ça ça sers à rien, et c’est interdit… on a déjà eu une tribune fermée cette année, mais les mecs comprennent pas. Preuve que être privé de match ne les dérangent pas plus que ça. Ils n’ont rien à foutre dans un stade ! Qu’ils laissent leur place à d’autels qui attendent un abonnement depuis des années !
Ce sera contre le Qatar ….donc pas de pb – il faut leur mettre l’équipe B ….Le chpt sera plié de toute façon.
Il y’a quand même deux poids deux mesures, 0ui les fumigène c’est interdit mais ceux de Lille qui ont interrompu deux fois le match Lille, Lens je n’ai vu rien sur la sanction, le psg sous la houlette du Qatar, banderoles insensés envers les marseillais ont a oublié, mais les lensois ont les oublient pas aller Lens
C’est fou d’être aussi incapable de suivre des règles. Et le speaker qui tentait désespérément de demander à tout le monde de rejoindre sa place pour que les joueurs puissent revenir sur la pelouse…
Coup dur avec la suspension de notre diététicien pour le prochain match 🙂
Mais comment ils rentrent au stade, les gens ne sont donc pas fouillé à l’entrée ?
Concernant l’envahissement du terrain, idem que fait le speeker c’est son rôle de prévenir les spectateurs qu’il y aura sanction….Dans le temps il y avait le respect. Aujourd’hui avec ces milliers de débile mentale, ils en ont rien à foutre.
Pour aller au boulot et faire des 9.10 heures par jour, là il n’y a plus m
Personne. Au bout de 5 h ils sont fatigués les bambins.
Olivier .. à Lille ce sont les Lensois qui ont allumé les fumigènes. Pour ce qui est de l’envahissement du terrain je constate surtout l’incompétence de la société qui gère la sécurité incapable de gérer la situation.