Jeudi, la LFP annonçait la reprogrammation de Marseille-Lyon au mercredi 6 novembre à 21h, au Vélodrome et en public. La commission de discipline n’a en effet annoncé aucune sanction contre l’OM après l’attaque du bus lyonnais survenue avant l’entrée dans le stade et causant la blessure de l’entraîneur des Gones Fabio Grosso. Elle a estimé que les évènements ne relevaient pas de la responsabilité de l’OM, s’étant déroulés à l’extérieur de l’enceinte.

Mais l’OL ne l’entend pas de cette oreille. Pour les Lyonnais, il n’est pas question de jouer ce match au Vélodrome, dans un stade plein. Le club se dit « profondément choqué » que la rencontre ne soit pas délocalisée ou à huis clos.

Pour Lyon, « la LFP se déresponsabilise »

Dans un communiqué, Lyon estime que la décision «indique sans équivoque que la LFP se déresponsabilise de ces graves épisodes de violence ayant entraîné l’attaque du car de ses joueurs, la grave blessure à l’oeil de son entraîneur principal, qui a nécessité 12 points de suture et un arrêt de travail, et de son adjoint, l’agression de six cars transportant ses supporters ayant emprunté le même itinéraire que celui des joueurs, vingt minutes après les premiers incidents ». Lyon a donc décidé de faire appel.