Gardien de but du Racing Club de Lens, Robin Risser s’est révélé être un atout précieux, aussi bien défensivement qu’offensivement.

Du haut de son mètre 93, on ne peut pas le manquer. Mais au-delà de son envergure, Robin Risser est également très actif dans le jeu du Racing. Tout d’abord, et bien évidemment, dans son rôle défensif. Vendredi, lors de la finale contre Nice, le joueur de 21 ans a réalisé plusieurs arrêts déterminants. Cependant, même en tant que gardien de but, le Lensois s’illustre aussi dans le jeu offensif du RCL. Si l’on se remémore sa passe décisive pour Allan Saint-Maximin il y a quelques semaines, l’international Espoirs français a encore brillé lors de la finale. En effet, le premier but des Artésiens est né de l’un de ses dégagements.

Un joueur actif

Si ses actions sur le terrain servent le RC Lens, il n’hésite pas non plus à haranguer ses partenaires ou à extérioriser ses émotions. « Moi, que je joue en N2, en R1, en Ligue 1 ou contre le Real Madrid, quand on marque un but, je suis content ; quand on n’en prend pas, je suis content », sourit l’ange gardien sang et or avant d’ajouter : « Un clean sheet, c’est toujours bon à prendre. »

Dans cette Coupe de France, Robin Risser n’a manqué qu’une seule rencontre : la première, en décembre, contre une équipe de National 2. Ensuite, il a disputé les matchs contre Sochaux (National), Troyes (Ligue 2) et les trois pensionnaires de Ligue 1 que sont Lyon, Toulouse et Nice. Il poursuit : « Comme on dit, je pense que la Coupe de France se vit au jour le jour. Le premier tour passe, on se dit : “OK”. Le deuxième passe, on se dit : “OK”. On commence à se prendre au jeu et, d’un coup, on se retrouve au Stade de France, avec 60 000 Lensois dans les tribunes et une victoire au bout. Donc c’est magnifique. »

Propos recueillis par Eloïse De Mester au Stade Bollaert-Delelis de Lens