Fraîchement arrivé sur le banc du RC Lens après le départ de Will Still, Pierre Sage prend ses marques et façonne déjà le jeu artésien. Au Saint George’s Park de Birmingham, il dévoile sa vision et ses méthodes. Première partie de l’entretien.
Lensois.com : Pierre Sage, sentez-vous vos joueurs réceptifs à ce que vous demandez à votre projet ? Et apercevez-vous ce que vous voulez réellement voir au sein de votre équipe ?
Il n’y a pas de loup entre ce qu’on m’a annoncé, ce que j’avais analysé et comment ça se passe, que ce soit en termes d’effectif, en termes de valeur humaine de l’effectif et de capacité de l’effectif à digérer et à mettre en pratique des choses. Il y a un potentiel d’apprentissage qui est important dans cet effectif-là, il y a un potentiel de développement qui est, selon moi, aussi important, pour deux raisons. Parce que si je devais déjà diviser l’effectif en trois, en disant qu’il y a plutôt des joueurs qui ont une carrière derrière eux, qui ont pas mal d’expérience… Ces joueurs-là, justement, ils ont une base et ils ont une expérience commune qui a fait, à un moment donné, que lorsqu’ils ont joué en équipe, notamment avec Franck Haise, ça avait très bien marché. Donc c’est un discours qui leur parle et ils se font très bien le relais de ces choses-là.
Ensuite, et à l’autre extrémité, il y a les jeunes. Ils sont toujours dans une quête, à la fois de se dire j’ai une opportunité et je veux asseoir ma situation. Mais ils ont aussi une formation derrière eux qui leur donne des arguments, et ils ont un talent qui leur donne aussi des arguments. Donc l’alliage de ces différentes choses et de leur manière de gérer ces aspects fait, à un moment donné, qu’ils sont à la fois impliqués dans ce qu’on propose, mais aussi en mesure de mettre en pratique rapidement des choses, parce qu’ils ont été baignés là-dedans depuis des années.
Et le troisième groupe ?
Il s’agit de ceux qui sont entre les deux générations, ce sont des joueurs qui ne sont pas encore tout à fait aguerris, mais qui ont déjà entre 50 et 100 matchs en Ligue 1 ou Ligue 2. Et ces joueurs-là, l’idée, c’est d’aller les chercher sur leur développement individuel. Ça leur permet de gagner du temps de jeu, d’avoir des perspectives individuelles rapides et à plus long terme qui sont donc plutôt positives. Et dans ce sens, ils ont aussi tout intérêt à adhérer et à suivre le cheminement. Ça globalise une adhésion et, du coup, ça nous facilite notre travail.
Et après, c’est une question de posture aussi, c’est-à-dire que je ne suis pas arrivé avec mes gros sabots et avec la volonté d’imposer des choses. J’ai quand même pris en compte ce qui s’était fait avant. J’ai respecté l’organisation qui avait été celle du club depuis des années, celle qui avait conditionné la construction de l’effectif. Et ensuite, les principes qui sont les miens s’adaptent assez facilement à ces choses-là. Je les ai un peu teintés pour qu’ils correspondent aussi à l’ADN, à la fois du club et à la capacité de cet effectif-là.
Donc, on arrive à un point où tout est beau. Et maintenant, ce beau paquet, ce beau modèle, il faut arriver à l’opérationnaliser chaque jour et faire en sorte qu’il apparaisse le plus possible dans nos séances et dans nos matchs. Et dans tous les cas, ce qui est intéressant, c’est de voir la progression, qui est plutôt linéaire pour le moment. Je sais qu’elle ne restera pas linéaire. Mais dans tous les cas, que les intentions restent les mêmes. Parce que si on prend notre début de match, par exemple, contre le Standard de Liège, où c’est catastrophique, on est mené 2-0 en 5 minutes, l’équipe est restée dans l’idée de jouer, d’appliquer les décisions collectives qui avaient été prises. Si on arrive à être imperméable au mauvais moment et à rester nous-mêmes, à garder cette identité, je pense qu’effectivement, dans le temps, on va la voir de plus en plus émerger, se stabiliser. Et ensuite, on pourra la développer.

«On m’a présenté un tout qui m’avait l’air complètement cohérent et pertinent»
Ça vous a motivé à rejoindre ce projet de savoir qu’il y a une base de joueurs capables de répondre aux défis physiques et tactiques que vous allez imposer ?
Oui, c’est exactement ça. Moi, ce que j’ai beaucoup aimé dans ce projet, c’est la cohérence et la pertinence. On ne m’a pas annoncé qu’il fallait développer l’ensemble de l’effectif. On ne m’a pas annoncé qu’on allait fonctionner essentiellement avec du recrutement, alors qu’il y a beaucoup d’investissement sur la formation. On m’a présenté un tout qui m’avait l’air complètement cohérent et pertinent.
Après, c’était une phase d’échange, c’était une phase de projection. Mais à partir du moment où on a été dans l’action, ces choses-là se sont confirmées. Aujourd’hui, on agit sur la réduction de l’effectif et sur le recrutement. Mais dans le recrutement, on prend en compte les trajectoires des jeunes joueurs. Selon moi, ce n’est pas bien ou mal. Les choses qui marchent à Lens peuvent très bien marcher ailleurs. Mais à l’inverse, les choses qui marchent à Lens ne marchent pas ailleurs non plus. L’important, c’est de savoir ce qu’on fait et d’orienter les choses d’une certaine manière. Aujourd’hui, on est dans une forme de logique par rapport à ce qui est annoncé, ce qui est fait et comment l’effectif se construit. Je suis assez content d’être dans un club où on sait pourquoi on agit tous les jours. Et où on a une communication qui est assez claire en direction de l’environnement là-dessus. Parce que, du coup, ça ne surprend pas non plus les gens. Ils savent ce qu’on fait, ils savent comment on veut y arriver.
Elle vous vient d’où cette affection pour le jeu, le pressing, le jeu porté vers l’avant ? C’est une forme d’intensité peut-être encore supérieure à ce qu’on peut voir en moyenne en Ligue 1…
C’est très philosophique (sourire) ! J’avais besoin de savoir, pour moi, ce qu’était ce sport. Il y a deux équipes : il y a celle qui joue et il y a celle qui court. Et j’aime mieux être la première. Et donc, je me suis dit : aujourd’hui, quand tu regardes ton équipe, qu’est-ce qui te plaît le plus ? Ce sont les moments où on a le ballon. Pour d’autres coachs, c’est autre chose. Moi, c’est ça. Et le meilleur moyen d’avoir le ballon, c’est que, quand on le perd, on doit le récupérer le plus vite possible avant de mieux l’exploiter pour se créer un maximum d’opportunités et gagner le match. À partir du moment où ces éléments philosophiques ont été assez clairs pour moi, il a fallu les décliner en principes et en convictions. Donc, c’est là où mes trois piliers arrivent : le pressing, les sorties de balle pour mieux posséder le ballon dans le camp adverse et le déséquilibre. Et à partir du moment où ces choses-là sont assez claires et guident l’ensemble du processus, il y a différentes manières ensuite de l’opérationnaliser. Et moi, je me retrouve dans cette idée qu’il faut qu’on s’entraîne dans les conditions qui sont les plus proches de la compétition pour favoriser les transferts de l’entraînement à la compétition. Et la compétition, lorsqu’elle se joue, c’est avec beaucoup d’intensité : de l’intensité émotionnelle, de l’intensité décisionnelle, de l’intensité athlétique. Il faut que le système d’entraînement ressemble à ça. Et je me suis ensuite ouvert à des courants qui favorisaient au départ ces choses-là et j’ai essayé de les transformer pour les optimiser. Aujourd’hui, je pense qu’on a un système d’entraînement qui tend vraiment à nous aider à atteindre ce type de rendu.
Est-ce que vous vous êtes inspiré aussi d’autres disciplines sportives pour affiner tout ça ou en tout cas compléter ce que vous avez en tête ?
Ça m’intéresse. En plus, j’ai une formation au départ STAPS qui est assez ouverte à plein de disciplines. Mais, pour autant, je suis quand même très spécifique foot. Mes plus grandes recherches et mes plus grands vols, parce qu’il y a eu beaucoup de vols d’idées, se sont situés chez des entraîneurs de football et dans des méthodologies de football. Il y a une telle spécificité dans notre activité qu’on peut s’inspirer d’autres choses, mais on est obligé de les passer dans les filtres de cette activité qui est particulière et singulière. D’ailleurs, c’est la seule activité où on utilise le même outil pour jouer avec le ballon et se déplacer : les jambes et les pieds. Et c’est dans ce sens que c’est un sport qui est très compliqué. Donc, c’est pour ça que, pour moi, oui, on peut s’inspirer de choses, mais on est obligé de les transformer.
Entretien mené par Eloïse De Mester. Seconde partie, dédiée au développement des jeunes joueurs, disponible à 18h sur Lensois.com.
Très bel interview, il sait ce qu’il veut…. il a une idée très précise de ce qu’il demande aux joueurs et sa conception du jeu. Il veut intégrer les jeunes dans son projet.
J’aime ce discours.
Il me fait penser un peu au druide qui disait que le foot c’était un jeu et le principal c’était de mettre un but de plus que l’adversaire.
C’est un discours qui est différent du précédent entraîneur.
Un discours clair sans ambiguïté et qui est porté sur le jeu à posséder le ballon et d’en faire quelque chose pour le porter intelligemment vers l’avant.
J’apprécie.
Il a une drôle de façon de s’exprimer, assez atypique dans le milieu. Difficile pour lui de répondre avec une phrase courte, ça rend les itw intéressantes, et le lexique est riche ! On est plus proche de Haise que de Still, clairement ! 😉
Pour le fond, les choses sont très claires pour lui et cela semble tres structuré.
Voyons maintenant ce que ca donnera sur le terrain.
On y croit !
Quel plaisir de lire Pierre Sage ! Cela change de la plupart des autres entraineurs, pour qui l’analyse s’arrête à “on a gagné, c’est bien ; on a perdu, c’est pas bien”
Bon si je résume, pressing, sortie de balle, jeu porté vers l’avant…
Du grand classique prôné par bon nombre d’entraineurs, vu et relu des centaines de fois.
Je suis impatient de voir si le groupe aura ces capacités là car si il ne les a pas, comme déjà constaté par période lors des matchs de préparation, il pourra remettre SES principes au placard.
Mais il y a plus important à mon sens que ces classiques théories.
J’attends de voir ses capacités pour fédérer un groupe et l’entrainer
dans son sillage. J’espère qu’il ne renouvellera pas trop certaines déclarations entendues en match de préparation. En foot c’est souvent le vestiaire qui fait (ou pas) l’entraineur.
Bonjour amis supporters lensois, beaucoup de belles intentions, j’espère que cela ne restera pas que des intentions, sinon la chute ne sera que plus difficile pour le club et les supporters. ne pas s’enflammer, et déjà voyons le contenu du match samedi, même si la victoire n’est pas au bout. ALLEZ LE RC LENS.
Mais non qu’il est mauvais cet entraîneur… le gars il ose titulariser Thomasson… au mon dieu mon monde s’écroule
Dédicace pour le grand le très grand le fameux….j’ai nommé SYL1362
Un gros défi pour lui avec une équipe remaniée au trois quarts, je lui souhaite de réussir pour lui et pour nous aussi.
Haise et Still étaient aussi portés sur le pressing. Mais contre Leipzig, j’ai trouvé qu’avec Sage, c’était encore un niveau au-dessus.
@Lefebvre, on en reparle dans quelques années de Thomasson et on ferra un bilan sur son nombre de trophée gagné, idem Haise, Still et Sage d’ailleurs un discours quasiment similaire à celui d’Alain Casanova qui parlait un très bon français, pleins de vocabulaire, de chant lexical, du jeu, bientôt on va nous parler de tiki taka… Effectivement, Sage se decridibilise totalement en titularisant Thomasson à mes yeux. On peut pas parler de miser sur les jeunes, et titulariser Sarr et Thomasson, quand tu a Sylla et Sagnan sur le banc qui ferait pas pire… Thomasson ? On l’a vu en préparation son niveau c’est Metz.. Parcontre face à Wolvermpton, Rome et Leipzig bah c’est 2 buts encaissés de sa faute… Pour un 6 ça la fout mal… Si Ojediran aurait raté ne serait ce que une seule petite passe en retrait ? On en entendrait parler pendant 6 mois.. Et quand Ojediran marque un but contre Nantes, la ça devient anecdotique pour un joueur d’à peine 22 ans qui devrait avoir le niveau de De Rossi et encore, je suis que tu serai capable de le critiquer si il avait ce niveau… Parcontre Thomasson, lui peut enchaîner les boulettes, ya pas de soucis… Bah écoute ça sert à rien de parler pendant des heures , si ce monsieur “diplômés” va encore nous titulariser des brèles qui nous feront raté l’Europe à quelques points prêts… On finira toujours à la place du couillons, 8ème, 9ème, aux portes de l’Europe… Comme d’habitude… Pourquoi changer ce qui marche pas ? On verra je reste optimiste avec ton dieux Samed on a fini 2ème, donc avec une brêle on peut quand même faire une bonne saison, mais j’ai des doutes sur Diouf qui certes est super fort, mais pas autant que Fofana pour gommer toute les conneries de Thomasson. A voir aussi si Thauvin arrivera à gommer les manques de celui qui devrait comme Sotoca être sur le banc… Mais bon, allez y, ya eu dieux Pouille et saint Haise, continuez de vénérer des mecs qui ne soulèveront aucun trophée même une coupe de France qui leur tend les bras quand il te reste qu’à jouer Nantes et Toulouse, et que t’est pas foutu de mettre Samba dans les cages… Continuons de faire des cadeaux à ceux qui n’ont pas le niveau, allons y après tout ce n’est que le RCL … Si vous en avez rien à foutre de ce club, qu’est ce que vous faite la ? Comme on le chante parfaitement en Marek “tu n’est pas un lensois jamais tu le sera” … C’est pas des paroles en l’air. Comme tout supporter je ne souhaite que la réussite de notre club de cœur, mais la une interview aussi longue pour pisser dans un violon, comme l’a dit quelqu’un plus haut, c’est bon on a compris… Le club à bientôt 120 ans, on en a vu passer des beaux parleurs je dirai même que ça aura tendance à vite décevoir quelque supporter qui préfère ceux qui parlent cash… D’où Still qui était acclamé par pas mal de gens alors qu’il n’avait pas de résultat probant. Si Sage ne gagne pas de matchs lors des 10 premières journées je donne pas cher de sa peau. Donc il peut faire le mariole en interview, ce qu’on attend c’est des résultat. Ça passe par 2 choses. 1/ plusieurs anciens sur le banc 2/le 352 plutôt que son 343 poussif. De toute façon la vérité sera sur le terrain, et comme dit même avec Thomasson on peut gagner de manière poussive comme contre Leipzig. Moi je trouve juste dommage quand on a une équipe capable de dérouler comme contre Wolvermpton. On a des faits…
Passionnant ! Bravo pour cette belle interview. Avec Sage la direction est claire. C’est lui notre recrue la plus importante vous croyez pas?
Assez d’accord avec l’analyse de Syl1362. Thomasson a été très bon la première à lens où on se qualifie pour la LDC.. mais depuis? Il court au ralenti, enchaîne les boulettes, revient systématiquement vers l’arrière en pleine transition… C’est juste pas possible de ne pas s’en rendre compte. Enfin bref, espérons que l’on fasse une bonne saison quand même.
Que d’entraîneurs sur ce site … c’est incroyable…soulever des trophées
Mdr combien de clubs soulèvent des trophées espèce de rigolo….
Un seul le PSG alors arrête ton cirque avec le club qui a 120 ans et reste à ta place….chaque année il faut que tu trouve ta tête de turc…reste à ta place c’est à dire dans ton canapé
Il y a un entraîneur qui est là au quotidien avec un staff seul eux peuvent juger des capacités des joueurs et des compositions…encore une fois syl1362 reste à ta place
J’ai du mal à suivre son discours, les phrases sont alambiquées et interminables. Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement. Espérons que cet adage ne soit pas une réalité en ce qui le concerne. Je ressent beaucoup de froideur dans son approche des journalistes et aussi sur le banc. Je n’ai aucune idée du ressenti de ses joueurs, il est très important aussi qu’un entraîneur dégage du charisme et de l’envie, la réussite de Haise c’était aussi grâce à cela. A lyon dans un contexte différent , il a réussi à remotiver un groupe en déroute . Ici il a un nouveau statut, on pourra le juger d’ici quelques matchs car c’est samedi que vont commencer les choses sérieuses. J’ai un à priori favorable avec quelques bémols. Evitons de nous enthousiasmer trop vite pour lui comme pour Thauvin adulé après une passe décisive en match amical. C’est encore trop peu et trop tôt
Un jour, faudra vraiement que tu nous dises où tu entraines Syl…
Sur la courbe de Dunning-Kruger, la confiance que tu dégages nous laisses deux possibilités. Soit tu es un expert qui développe désormais sont plateau de consolidation (du niveau des meilleurs entraineurs). Soit tu es un débutant qui est au sommet de la montagne de la stupidité.
Avec toi, il n’y a aucun doute. Quand tu t’es fait ton avis sur un joueur ou une tactique, il n’y a aucune demi-mesure. Gare à celui qui passe sous le tranchant de ta guillotine.
Permets nous néanmoins de ne pas toujours être d’accord.
D’ailleurs vu les physionomies de matchs, permet moi de préférer notre domination contre Leipzig et le peu d’occasion qu’on leur a laissé au hold-up de Wolverhampton ou on est en bloc bas derrière pendant toute la première mi-temps.
Pour ma part, Diouf est bien plus prêt et au niveau que Fofana qui doit jouer pour progresser mais qui ne casse pas autant les lignes ni ne permet de déstabiliser l’adversaire. Tu nous parles de faire jouer les jeunes sans arrêt mais là tu veux bazarder le box to box le plus accompli de notre équipe alors qu’il vient à peine d’avoir 22 ans ! C’est quoi un jeune si ce n’est pas Diouf ?
Thomasson n’est certe pas le meilleur 6 du monde mais pourquoi défendre à tout prix Ojediran qui lui est légèrement inférieur pour le moment ? (et je crois beaucoup au potentiel d’Ojediran)
Pourcentage de tacles réussis : 54.7% pour Thomasson (ce qui n’est pas top) mais seulement 36.8 % pour Ojediran !
Nombre de carton jaune : 7 en 2615 min pour Thomasson (1 tous les 315 min), 5 en 416 min pour Ojediran (1 tous les 83 min)
Nombre de Passes réussies : ils sont équivalents (81.8 pour T et 79.9 pour O)
Nombre de balle bloquées dans les pieds ou sur passe : équivalent avec Ojédiran légèrement en tête (1 tous les 56 min sur T et 1 tous les 47 min sur O)
Il n’y a pas un tel écart entre Ojediran qui va devenir très fort (20 ans seulement) et Thomasson qui peut/doit nous servir encore maintenant.
Pour ma part, j’ai beaucoup plus confiance dans les compétences du staff pour faire le meilleur choix que dans les miennes. Je n’aurais pas la suffisance de leur dire qu’ils font de la merde quand ils ne font pas comme je pense.
Bon… je sais que c’est peine perdue… Au plaisir de lire ton prochain pavé plein de sagesse, de mesure et d’humilité.
Vindu
Merci , je sais maintenant ce qu’est l’effet Dunning-Kruger ou effet de surconfiance., qui peut en effet très bien caractériser Syl1362.
Par contre , les statistiques mentionnées pour comparer Thomasson et Odejiran me semblent peu significatives , sauf pour les cartons jaunes.
“Pierre Sage raconte sa philosophie de jeu” , comme tous les philosophes il me semble un peu trop bavard , même si parfois intéressant .
Alain53 : Je partage votre avis, son discours n’est pas très…clair.
Encore hier avec les jeunes qui ont joué, ceux qui n’ont pas joué mais que l’on pourrait revoir… Tellement peu concis que je n’ai rien retenu…
Thomasson est tout au milieu sauf un milieu defensif de formation ,il fait des passes decisifs ,il sait marquer mais n’a pas les automatismes d’un 6.
Sage apparaît comme un philosophe du foot, un théoricien. Reste à savoir si il sait embarquer un groupe derrière lui, tirer 120% d’un effectif mis à sa disposition. seul le temps nous le dira. Je suis rassuré de voir des mecs comme Siko ou Leca des meneurs d’homme à ses côtés. Cette complémentarité pourrai très bien fonctionner.
LECA serait sur Jayden Braaf, 18 matchs 9 buts ,tu parle d ‘un buteur c’est surtout le prix du transfert qui est intéressant c’est tout , je préférais DALLIGA à 12M au lieu de 18M
C’est vrai que vu comme ça… Dalinga 43 matchs pour 7 buts à Bologne me semble bien plus intéressant…
Tu donnerais la vrai stat pour Jayden Braaf ça serait plus convaincant…
Jayden Braaf 17 matchs pour 2 buts !