Ce mardi 16 juin, Dino Toppmöller a été officialisé à la tête du Racing Club de Lens. Entouré de Benjamin Parrot et de Jean-Louis Leca, le nouveau coach du RC Lens a répondu, en français, aux différentes questions lors de sa présentation.
Lensois.com : Bonjour Dino, quels sont vos premiers sentiments après votre signature au Racing Club de Lens ?
Dino Toppmöller : Bonjour à tous. Je suis très heureux d’être ici, je suis très fier d’être le nouveau coach du RC Lens. Merci beaucoup à M. Oughourlian pour son soutien. Merci beaucoup à Benjamin Parrot et aussi à Jean-Louis Leca pour la confiance qu’ils m’accordent. Maintenant, c’est à nous de travailler dur, c’est à nous de charbonner. Je pense que ces mots sont très importants ici et qu’ils le sont aussi pour moi. Comme Jean-Louis l’a dit, il était très important pour moi de travailler avec des gens qui portent les mêmes valeurs, mais aussi pour un club très passionné de football. C’est également mon cas. Pour moi, le foot, c’est la vie et je suis quelqu’un de très passionné et très ambitieux. Encore une fois, je suis très fier d’être ici.
Est-ce que vous pouvez nous décrire votre football ? Quel est le football que vous aimez voir pratiquer ?
J’aime le football intensif et je pense que, l’année dernière, Lens était déjà l’équipe la plus forte dans ce domaine. Je suis quelqu’un qui veut jouer de manière offensive, qui aime jouer de manière offensive. J’étais aussi un joueur offensif. Avoir des idées claires, c’est important pour moi. Le plus important, c’est la volonté de tout donner pour le maillot, d’être passionné sur le terrain. Après, c’est clair que nous voulons aussi pratiquer un football technique. Il faut toujours trouver le bon équilibre entre un jeu très technique et un jeu très intensif. Ça, c’est très important pour moi et c’est mon style de jeu. Je pense que c’est un bon mariage. Je suis convaincu que cela va très bien fonctionner avec l’équipe.
Lens joue avec une défense à trois. Vous avez joué avec des défenses à quatre, parfois à trois aussi. Est-ce que la défense à trois est une condition pour venir à Lens et qu’est-ce que cela vous inspire dans votre façon de jouer ?
Je pense qu’un système est toujours un peu fluide. Lens est une équipe qui a défendu avec trois défenseurs centraux. Dans ma tête, je veux continuer comme ça, mais il y a des matchs où il faut se préparer de la meilleure façon possible en fonction de l’adversaire. Après, c’est aussi un peu fluide. Il est important que les joueurs aient un rôle clair sur le terrain, dans le domaine défensif mais aussi dans le domaine offensif. La base, c’est de rester avec ce système, mais cela reste toujours un peu fluide.
« Je peux parler français et je peux aussi diriger une équipe dans cette langue »

Cela fait cinq ans que vous entraînez en Allemagne, à la fois comme adjoint et comme numéro 1 en Bundesliga, dans des clubs de très haut niveau. A-t-il été difficile de vous convaincre de quitter l’Allemagne, qui est votre pays de football et votre pays tout court ? Qu’est-ce qui vous a convaincu ?
C’est simple. Moi, je vis le football, je respire le football et je mange le football. Et c’est exactement ce que j’ai ressenti ici, dans ce club. C’est pour moi le plus important. Je me sens aussi un peu à l’aise avec mon nom français. Je peux parler français et je peux aussi diriger une équipe dans cette langue. À l’époque où j’ai fait mon doctorat, j’ai tout de suite été très motivé à l’idée de venir en France. Maintenant, c’est à nous de faire du bon travail. Cela commence dès aujourd’hui et nous sommes prêts.
Quelle image a-t-on en Allemagne de la Ligue 1 ? Est-ce un championnat considéré comme physique ou technique ?
C’est un championnat du top 5 européen, un championnat que l’on suit beaucoup en Allemagne. Quand on regarde les transferts que nous avons réalisés à Francfort, nous avons trouvé pas mal de bons joueurs en France. Mon expérience avec les joueurs français que j’ai eus est très positive. Ce sont des joueurs à l’écoute, qui veulent apprendre, qui veulent travailler, et cela est important. Quand on regarde la Ligue 1, on voit aussi le niveau du football français. Par exemple, le PSG a remporté la Ligue des champions. Nous n’avons pas été ridicules face au PSG. Il y a de très bonnes équipes et un certain équilibre, comme en Allemagne. Il y a aussi des clubs dont l’objectif est d’éviter la relégation et de se maintenir. Beaucoup d’équipes veulent jouer l’Europe. Il y a énormément de qualités dans ce championnat et j’ai hâte de le découvrir.
Quelles sont vos ambitions en Ligue des champions ?
Tout le monde ici est très ambitieux. Nous voulons toujours gagner chaque match. Nous savons que c’est la compétition du plus haut niveau en Europe. Le RC Lens connaît cette compétition et moi aussi. Pour moi, le plus important est de créer une belle équipe, de créer cette ambiance spéciale et de vraiment travailler ensemble. Si nous sommes vraiment comme cela, je pense que nous pouvons poser des problèmes à toutes les équipes engagées dans cette compétition. Ensuite, nous verrons le tirage et nous pourrons parler plus précisément des objectifs. Mais ce que nous voulons, c’est aller le plus loin possible.
Est-ce que vous avez une revanche à prendre avec la Ligue des champions, par rapport à ce que vous aviez vécu à Francfort ?
C’est une situation différente et je n’ai pas de revanche à prendre par rapport à cette magnifique compétition. Pour y participer, il faut accomplir de grandes choses tout au long de la saison. Nous avons vraiment envie de découvrir cette compétition. Mais auparavant, il y a déjà beaucoup de matchs à disputer. Tout commence par une bonne préparation, la réception du PSG et le début du championnat. Ensuite, nous verrons ce qui se passera en Ligue des champions.
Vous avez un effectif qui est déjà là, mais qui va bouger. Il y a des choses qui ont forcément déjà été lancées par la cellule de recrutement et par Jean-Louis Leca. Quels sont, pour vous, les besoins à cibler pour cet effectif afin de pouvoir jouer sur plusieurs compétitions ?
C’est une question à laquelle je ne répondrai pas maintenant. J’ai vraiment beaucoup de confiance en ce club, en la cellule de recrutement qui est en charge de ces sujets. Comme je l’ai dit auparavant, on a vu les transferts réalisés ces dernières années, que ce soit dans le sens des départs ou des arrivées. C’est quelque chose de très spécial. Cela montre qu’il y a un gros travail derrière et, comme je l’ai déjà dit, j’ai beaucoup de confiance. Maintenant, nous allons nous réunir, discuter, puis nous ferons des choix.
« Il y a une culture spéciale dans ce club »

Ici, au RC Lens, vous êtes dans un contexte particulier. C’est un bassin minier. À quel point est-il important de s’imprégner de la culture du club et du territoire ?
C’est très important pour un entraîneur, mais aussi pour un joueur. Il y a une culture particulière dans ce club. Tout le monde dit qu’il faut être une famille. Ici, on le vit réellement. Je l’ai ressenti tout de suite et je pense que c’est quelque chose de très important pour toutes les personnes qui travaillent ici. C’est essentiel pour un entraîneur d’entretenir des relations proches avec son environnement. J’ai eu une très belle discussion téléphonique avec le président et cela m’a vraiment permis de comprendre cette dimension relationnelle. C’est très important ici et, comme je le dis, je me sens très bien dans ce club.
Vous prenez la succession de Pierre Sage, qui a réalisé une saison extraordinaire avec une Coupe de France, la première de l’histoire du club, et une deuxième place en Ligue 1. Il y a donc une certaine pression liée à ces résultats. En avez-vous conscience ou voyez-vous les choses différemment ?
C’est à mon tour de féliciter Pierre Sage pour son travail. Mais c’est aussi le travail de tout un club, pas seulement celui d’un entraîneur. Nous savons que cette saison sera différente avec la Ligue des champions et les matchs en semaine. Nous sommes très ambitieux. Mais je n’ai pas peur de succéder à un entraîneur qui a connu le succès. Je ne choisis pas un club en fonction de cela. J’ai vécu une situation similaire à Francfort, après une victoire en Coupe d’Europe. Je vois les choses différemment. Le plus important, c’est de trouver un club où je bénéficie de bonnes conditions de travail. Maintenant, à nous d’essayer d’être les plus performants possible. Je pense que je peux accomplir de grandes choses avec ce club. Je suis très confiant.
Comment avez-vous construit votre carrière entre le Luxembourg, votre expérience comme adjoint de Julian Nagelsmann et, enfin, Francfort ?
Je n’ai pas de plan de carrière. Moi, je vis le présent, pas le passé ni le futur. Je donne le maximum là où je suis. Je veux avoir un bon feeling avec le club, être là où il y a une identité. C’est pourquoi j’ai choisi le RC Lens. Parce que je me retrouve totalement dans ce projet et dans ce club. Maintenant, il faut charbonner et tout donner pour la réussite du club, pour le maillot et pour les supporters, afin que tout le monde soit fier.
Propos recueillis par Clément Courtois à La Gaillette Gervais-Martel d’Avion.
L’un des meilleurs entraineur du monde.
J ai bien aimé son discours
Bienvenue Dino !
Vous allez découvrir un club atypique avec une ferveur incroyable !
C’est clair nette est précis, c’est sur il arrive derrière sage, va falloir remplacer quelqu’un qui a réalisé une grande saison, faut faire confiance, on va jouer une coupe, plusieurs vont partir on fait confiance a l’équipe leca, qui a l’air content de sa venue avec son compère cahuzac ,faut la mayonnaise prennent ,faire aussi bien que l’année dernière, se sera difficile, mais êtres avec un football que l’on vit depuis ces cinq dernières années depuis notre remonté ça me va aller Lens
Si les mots sont à la hauteur de ce qu’ils prône et qu’on lui donne les bons outils pour y arriver cela va charbonner dur cette année et on risque de se faire bien plaisir à chaque match à a dit Olivia qu’il savait Bollaert et à l’extérieur. Encore bienvenue à lui reste plus qu’à attaquer le mercato. Du moins le charbonner lui aussi.
Ah si on pouvait corriger, car le correcteur fait un peu ce qu’il veut, je ne vois pas ce que Olivia vient faire là je voulais dire à Bollaert