Rapidement lancés pour aller décrocher le record de 11 victoires de suite à Bollaert, les Sang et Or se sont effondrés en l’espace de dix petites minutes face à l’AS Monaco. Un match à deux visages pour les Artésiens, qui tombent à la maison pour la première fois depuis août dernier (2-3).

Le top

Saud Abdulhamid : Il a empilé les courses vers l’avant, bien épaulé par un Florian Thauvin souvent venu offrir une solution. Et son incursion dans la surface monégasque, juste avant d’être déséquilibré par la défense, aurait certainement mérité d’être revue par l’arbitre.

Deux mi-temps, deux visages

Nidal Celik : Deuxième titularisation de suite, première apparition à Bollaert, le Bosnien a d’abord confirmé la très belle impression qu’il avait laissée sur la pelouse du PFC. Un beau bébé qui a su imposer son physique devant Simon Adingra, totalement muselé. S’il n’est pas impliqué sur les deux premiers buts encaissés par Lens, il monte au duel avec Ganiou et tous deux laissent Fati filer au but pour le 2-3.

Odsonne Edouard : Une belle demi-volée pour lancer ses partenaires dès la 3e minute de jeu. Solide pour aller disputer le ballon dans la profondeur. Et puis sa perte de balle a été préjudiciable : elle a permis à Monaco de se relancer.

Robin Risser : Impeccable, et même décisif dans le premier acte, le portier lensois se troue sur la frappe de Balogun qui permet à Monaco de revenir à 2-1. Il ne peut pas faire grand-chose sur l’égalisation, mais se fait ensuite lober par Fati, parti seul en contre. Trois buts encaissés sous les yeux du gardien de l’équipe de France venu l’observer.

Adrien Thomasson : Bien serré par les Monégasques pendant tout le match, il est parvenu à s’extirper du marquage pour remiser sur Edouard (1-0). Mais la suite de son match a été relativement compliquée : 17 ballons perdus et la sensation de le voir un peu dans le dur physiquement par moments.